Un client demande où en sont les choses : qui rédige le point d'avancement ?
Jeudi après-midi, 16 h 10. Un client vous écrit : « Petite vérification : où en est la rénovation ? Aurai-je encore la livraison du 15 décembre ? » Vous connaissez la réponse à peu près. La cuisine est commandée, l'électricien vient lundi, les travaux de plâtrerie ont quelques jours de retard. Mais « à peu près » ne suffit pas pour envoyer un message. Vous ouvrez donc le planning, le dossier de devis et votre propre messagerie, vous vérifiez ce qui a réellement été convenu, et vous rédigez un e-mail que vous n'aurez pas à corriger demain.
Cela prend vingt minutes. Le problème, c'est que cela ne s'arrête pas à un seul client.
Comment ce travail se déroule aujourd'hui
Dans le bâtiment, le conseil, la logistique et dans tout bureau qui gère des projets en cours, la question « où en est-on ? » revient chaque semaine, souvent de plusieurs clients à la fois. La réponse est éparpillée : un planning dans un tableur, des jalons dans un devis, des accords dans des e-mails, l'état le plus récent dans votre tête.
Rédiger un point d'avancement comprend trois étapes. Vous rassemblez ce qui est terminé et ce qui est en cours. Vous repérez ce qui menace l'échéance. Vous traduisez cela en un e-mail qu'un client comprend, sans jargon interne et sans trop promettre. La troisième étape est la plus petite ; les deux premières prennent le plus de temps.
Prenons un exemple, pas une mesure : si vous avez huit projets en cours et souhaitez envoyer un point à chaque client une semaine sur deux, cela fait quatre points par semaine. À vingt minutes par point, cela représente largement plus d'une heure par semaine, plus toutes les fois où un client appelle plus tôt parce qu'il n'a rien entendu. Cette heure est prise sur les heures où vous exécutez réellement le travail.
Ce qu'un Planner prend en charge
Le Planner est un rôle du catalogue qui planifie les tâches et les jalons, rédige les points d'avancement et signale les échéances qui approchent. Pour ce travail, cela signifie :
- mettre le planning en regard des accords conclus et voir ce qui prend du retard
- rédiger pour chaque projet un brouillon d'e-mail indiquant ce qui est terminé, ce qui se passe cette semaine et ce que le client doit savoir
- signaler une échéance sous tension avant que le client ne pose la question
Le rôle coûte 129 euros par mois hors TVA, avec 40 tâches par mois incluses. Comptez un point d'avancement comme une tâche : pour l'exemple de quatre points par semaine, vous restez largement dans ce qui est inclus.
Important : le Planner n'envoie rien. Il prépare une proposition. C'est vous qui décidez de ce que le client reçoit.
Pourquoi vous validez un résultat et non une intention
Dans beaucoup d'automatisations, vous validez une règle à l'avance : « envoyer chaque vendredi un e-mail d'avancement à tous les clients ». C'est une intention. Vous ne voyez ce qui a été envoyé que lorsque le client répond déjà. Pour un point d'avancement, c'est précisément là que se trouve le risque. Une date erronée ou une promesse formulée avec trop d'assurance, et vous vous retrouvez avec un client qui s'y accroche.
Chez Stilops, vous passez d'abord par un essai. Le Planner traite la tâche à partir de vos propres données et montre ce qui se passerait : voici l'e-mail qui part chez le client de la rénovation, avec ces jalons et cette date de livraison. Vous le lisez comme vous liriez l'e-mail d'un collègue. S'il est juste, vous validez. S'il ne l'est pas, vous l'ajustez avant que quoi que ce soit ne sorte.
Cette validation ne s'allège pas à mesure que le rôle tourne depuis longtemps. Elle vous coûte quelques minutes par point, et c'est un choix assumé : vous y perdez un peu de vitesse, et vous y gagnez de la certitude. Un point d'avancement est un engagement envers un client. Il doit rester entre vos mains.
Ce que vous gagnez en heures
La rédaction elle-même disparaît en grande partie. Il reste la lecture et la décision, et cela va plus vite que chercher et formuler. Si une vérification prend cinq minutes au lieu de vingt, vous gagnez une heure pour quatre points par semaine. C'est une hypothèse que vous pouvez vérifier vous-même : l'essai montre combien de temps vous mettez réellement à relire.
Le second effet est plus difficile à compter. Les clients qui reçoivent spontanément, toutes les deux semaines, un point clair appellent probablement moins. De combien dépend de vos clients, et nous ne l'avons pas mesuré. Ce que vous pouvez constater vous-même, c'est le nombre d'e-mails « petite vérification » que vous recevez encore.
Comment commencer
Choisissez un projet en cours pour lequel la question revient souvent. Donnez au Planner le planning et les accords, et laissez un essai rédiger un point d'avancement. Lisez-le comme si vous l'aviez écrit vous-même et soyez attentif à trois choses : les dates sont-elles justes, ne promet-il rien que vous n'ayez promis, et dit-il aussi ce qui prend du retard.
Si c'est le cas, vous savez que le résultat est juste avant que le premier client ne le voie. Si des éléments sont inexacts, vous le savez aussi, et c'est alors le planning lui-même qui doit d'abord être remis en ordre. C'est aussi un résultat dont vous pouvez tirer parti.